Des ammerdements, toujours des ammerdements, avec un grand "A"
Il ne se passe rien au Loft, en dehors de quelques crêpages de chignon, et de LA révélation de l'année (très surprenant, on ne s'y attendait pas du tout, mais alors pas du tout...). Il ne se passe pas grand'chose non plus à mon travail que j'aime de plus en plus. Ah si tout de même : le poisson mort est ressuscité d'entre les morts. Il a été un peu obligé de sortir de sa léthargie, car je lui ai refilé un super dossier (une opportunité en or massif pour relancer sa carrière internationale). Une occasion supplémentaire pour me haïr de plus belle (ce qui m'est parfaitement égal, dans la mesure où je prends ça de qui ça vient).
Par ailleurs, j'ai décidé d'arrêter d'avoir des idées à la place de mon chef, qui ne me le rendra jamais au centuple, car je ne suis qu'un misérable avorton sans cervelle (à qui le grand capital ment en permanence) qui peut déjà s'estimer heureuse d'avoir un travail (payé en plus).