Le blog à Lydia M.
Mes (més)aventures, ma vie, mon oeuvre. Du palpitant en veux-tu en voilà, forcément.
Un petit commentaire en privé ? mesaventures(at)gmail.com


 

Avant j'écrivais là :
Paris15.fr
Film à voir

Souvent je traîne par là :
(Suisse mais) Bon pour ton poil
So Tangibeule
Khazâd, feignant, l'a arrêté (mais en fait, non, mais en fait si)
Lelapin
Schtroumpfs
Wayne, feignant, comme Khâzad (mais en fait, non, mais en fait si)
Du bon miam
Yeux ouverts


 

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     Posté par Lydia M. le 28.5.03

Vrac

Comme j'ai peu de temps pour gratifier mes fidèles lecteurs de contributions quotidiennes (overbookée, à un point), je vais être obligée d'aborder plusieurs sujets (de fond, comme d'habitude) les uns à la suite des autres.

Les petits tracas quotidiens et mon grand retour sur la scène internationale
Je commencerai par un bref retour sur le jouli travail : la machine à café à dosettes a déjà été réparée trois fois, la clim est bloquée à 12 degrés (je suis en pull), Totor est rentré pour la 1ère fois dans mon bureau avant-hier ("Ah dis donc, je n'tais jamais venu, mais c'est fou ce que tu es bien installée !"), la moquette est tâchée, il y a quotidiennement des fuites d'eau, qui donnent l'occasion à notre chef des gommes de nous envoyer des mails pour nous dire de ne pas utiliser les cabinets du fond (et bien sûr, c'est ce moment précis que Sly choisit pour aller couler un bronze dans les cabinets du fond, fort logiquement), ça sent la merde de chien subtilement mêlée des vieux relents de de pisse de clodo et de vomi de junkie devant l'entréee, etc, etc.
Tout ça est finalement bien normal.
Ce qui l'est moins, c'est l'obstination de Juanita à m'obliger à faire mon grand come back dans le milieu professionnel. Après avoir été assignée à résidence pendant à peu près deux ans, je suis aujourd'hui très sollicitée, tel un grand gourou international : JB me demande mon avis (et ça tombe bien car moi aussi, très souvent, j'ai un avis sur tout, surtout sur les moules à crumble) par mail, cinquante fois par jour, m'envoie à des réunions. J'ai même eu la visite de JB en personne, dans mon bureau (avant Totor). C'est dire. Je suis mûre pour aller participer à "Retour gagnant", JB votera pour moi.

Les lapines et les mules
Je poursuivrai avec l'analyse merveilleux document que j'ai reçu aujourd'hui, qui prouve que, décidément, l'INSEE sert à quelque chose : "la fécondité des étrangères en France : une stabilisation entre 1990 et 1999".
Ce brillant 4 pages explique que les Africaines restent les championnes de la fécondité, surpassant d'assez loin les Tunisiennes, les Turques, les Marocaines et les Algériennes. On notera à cet égard que l'Afrique est donc "pays", peuplé de grosses lapines qui viennent ensuite pondre chez nous.
Pourquoi parlé-je de mules dans mon intertitre ? Parce qu'hier, j'en chaussai une paire fort gracieuse hier, pour me rendre à un passionnant colloque, puisque, désormais, plus rien ne peut se faire sans moi. Les mules, c'est joli, ça ne fait pas de marque sur les talons, ce qui est un point fort. Par contre, quand on transpire comme moi, c'est un enfer : je pars de chez moi, j'emmène Timinus à l'école, tout va bien, je suis au sec. C'est à la sortie de l'école que les choses se gâtent : subitement, mes pieds (pas un sur deux, les deux en même temps) se mettent à perdre des milliards de micro-gouttes d'eau, devenant ainsi inexorablement glissants. Et là, personne ne peut se rendre compte de l'effort qu'il faut fournir pour ne pas paumer ses grolles dans le caniveau : le ripaton se recroqueville dans la chaussure, une vraie torture. A la fin de la journée, j'avais perdu quelques litres de transpiration et épuisé mon stock de pansements fluo.

Un problème de chaussure, de fécondité, de fuites d'eau, de moule à tarte ?
monblogamoi@hotmail.com