Le blog à Lydia M.
Mes (més)aventures, ma vie, mon oeuvre. Du palpitant en veux-tu en voilà, forcément.
Un petit commentaire en privé ? mesaventures(at)gmail.com


 

Avant j'écrivais là :
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Souvent je traîne par là :
(Suisse mais) Bon pour ton poil
So Tangibeule
Khazâd, feignant, l'a arrêté (mais en fait, non, mais en fait si)
Lelapin
Schtroumpfs
Wayne, feignant, comme Khâzad (mais en fait, non, mais en fait si)
Du bon miam
Yeux ouverts


 

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     Posté par Lydia M. le 22.8.05

Panpan et Tic ou Tac au royaume des glands

Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin.
Me voilà de retour des Landes, où je suis allée sévir en compagnie de cette personne, pour tenter d'acquérir les fondamentaux du plein swing, les subtilités du putting, les secrets de la sortie de bunker...
Sans dévoiler pleinement l'emploi du temps de cette même personne, je dirais pour résumer lapidairement qu'elle est présentement partie à Alicante (sans se crasher, ce qui semble être miraculeux par les temps qui courent) avec des gens qui connaissent personnellement Annie Chancel et Brigitte Lahaie (à qui j'aurais bien fait passer ma liste de questions sur les irritations vaginales, elle doit en connaître un rayon...).

Bref.

Moi, pendant ce temps-là, je suis reviendue, bronzée, et la main gauche légèrement engourdie par mes 28 heures de golf quotidiennes (et pas par autre chose, ami lecteur à l'esprit mal tourné).

Les Landes, c'était bien, c'était chouette.

Il y avait des pitinécureuils qui, en descendant de leurs perchoirs, filaient la grosse pétoche aux pitilapins.
Il y avait des pins, plein, plein.
Il y avait des ventes de foies gras tous les 20 mètres, de la confiture de cerise noire artisanale pour manger avec le fromage de brebis AOC (j'en ai rapporté des tonnes), des animaux morts cuits à la plancha, du Floc de Gascogne, de la crème de pêche de vigne, de la croustade, du gâteau basque qui tue sa race, des piments d'Espelette sous toutes les formes possibles et imaginables, de la ventrèche, du Serrano...soit des milliers d'occasion de s'en fiche plein la panse et de faire du lard...(et même qu'à Intermarché, ils faisaient la promo du taureau de combat, en daube).
Il y avait aussi un paquet de crétins là où nous étions en villégiature, de ceux qui s'arrêtaient au milieu de la piste cyclable, en passant par ceux qui te secouaient leur serviette pleine de sable sur la tronche, et ceux qui te marchaient sur la tête, ceux qui plantaient leur putain de canne à pêche juste à l'endroit où c'est sympa pour se baigner, ceux qui venaient troubler la sieste en sifflotant et en recherchant une super sonnerie polyphonique pour leur portable, ceux qui ont trouvé le moyen de se casser des doigts de pied le lendemain de leur arrivée, celles qui avaient oublié quel jour elles reprenaient le boulot, les Ophélie trop mortes de rire parce que les Kévin les faisaient trop délirer, ceux qui n'arrivaient pas à compter quoi que ce soit ni qui que ce soit, tout ça parce que Jean-Truc avait pris sa voiture pour aller à la balnéothérapie -qui faisait trop du bien- et qu'il avait emmené Karine à l'aller mais que c'est Tiphaine qui était avec lui au retour...
Une floppée de glands, venue pour s'éclater en surf, parce que c'est l'école de la vie, et qu'au niveau des sensations, c'est trop kifant, sauf quand tu le prends dans la tronche, ça fait quand même un peu mal.

Ami lecteur, ça ne t'a sûrement pas échappé, j'avais déjà une très très légère tendance à la misanthropie (paraîtrait même que je serais un rien désagréable).
Ca ne s'est pas franchement arrangé.
Mais au moins, ce séjour à haute teneur en golf, en bière et en lipides, m'a donné moult et moult occasions de me gondoler, senteur pin des landes.

Et c'est là l'essentiel, non ?