Le blog à Lydia M.
Mes (més)aventures, ma vie, mon oeuvre. Du palpitant en veux-tu en voilà, forcément.
Un petit commentaire en privé ? mesaventures(at)gmail.com


 

Avant j'écrivais là :
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(Suisse mais) Bon pour ton poil
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Khazâd, feignant, l'a arrêté (mais en fait, non, mais en fait si)
Lelapin
Schtroumpfs
Wayne, feignant, comme Khâzad (mais en fait, non, mais en fait si)
Du bon miam
Yeux ouverts


 

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     Posté par Lydia M. le 22.3.06

Mais comment on a pu laisser passer un truc pareil ?
Post à caractère météorologique (pas ta mère), et particulièrement futile
Ben oui, on est le 22 mars, et hier, c'était le PRINTEMPS.
Le quoi ?
Le printemps : le truc entre l'hiver, où on se caille grave les miches, et l'été où des vieux peuvent caner en masse (et aussi où on peut se cailler les miches, entre le 5 et le 12 juillet : cette semaine-là, fréquemment, on ressort les pulls, et ensuite, le 13 juillet le feu d'artifesse est annulé à cause de la pluie...dommage, le défilé du 14 a toujours lieu, qu'il pleuve ou qu'il vente...).
Le nouveau petit Robert (pas MES petits roberts, hein, mon dico !) dit : "La première des quatre saisons qui va du 21 mars au 21 juin dans l'hémisphère nord.(...) - Saison qui succède à l'hiver, dans les climats tempérés, où la température s'adoucit, la végétation renaît (...)".
Mais bordel, c'est quoi cette grosse arnaque ?
Ce matin, je me suis pris de la neige fondue dans la figure, et après, la température, aux heures les plus chaudes de la journée (j'adooooooore parler comme Joël Collado) a du atteindre un bon 2 degrés.
Avec 98% d'humidité dans l'air, cette journée aura été agréable, régénérante.
Vraiment. Un truc à te filer la mégapatate.
A plusieurs reprises, je me suis demandée si, un jour, je reverrai le ciel bleu et cette lumière étrange et qui chauffe, qu'on appelle soleil.
Et du même coup, je me suis aussi demandée si un jour, je ressortirai mes vêtements et chaussures d'été de ma cave, où je les remise, quasi-religieusement au moment des premiers frimas, un peu nostalgique parce que c'est la fin de l'été (rappelons qu'en 2005, il faisait 25 degrés en octobre...).
Le seul avantage que je vois à cette insupportable prolongation que nous joue ce gros enfoiré d'hiver, c'est que je n'ai pas encore eu le temps de faire l'acquisition de quelques couvre-chefs estivaux (du genre béret en crochet ou en coton, qui n'a aucune fonction particulière, à part faire joli sur ma tête).
En effet, débordée que je suis par mon nouveau travail et découragée par ce temps de merde, je n'ai pas le temps, avec ma nouvelle collègue, d'aller courir les boutiques pendant l'heure du déjeuner (biologique, pour le moins).
Malgré moi, donc, je fais des économies, pour un peu, je deviendrais presque raisonnable.
Mais attention, hein, j'ai pas dit mon dernier mot.
J'ai plus d'un tour dans mon sac (enfin, dans un de mes sacs, parce que en vérité, j'en ai plusieurs, des sacs, forcément).